Sous-Directrice des
Programmes Internationaux et de la
Coopération
Mlle SOUAMI Feryel Email:
feryel.souami@nasr-dz.org
Sous-Directeur de la
Prospective
et de la Veille Technologique:
M. BEY Rachid Email:
rachid.bey@nasr-dz.org
Les
Missions de la Direction de la Programmation de
la Recherche, de l'Evaluation et de la
Prospective(DPREP)
L'article 10 du Décret
exécutif n° 08-251 du 3 août 2008 fixant les
missions et l’organisation de la Direction
Générale de la Recherche Scientifique et du
Développement Technologique (DG-RSDT), définit
les missions de la Direction de la Programmation
de la Recherche, de l’Evaluation et de la
Prospective, elle est notamment chargée de:
. Coordonner l’élaboration et la mise en œuvre
des PNR;
. Arrêter les principes et proposer des
procédures de priorisation des PNR;
. Mettre en place des réseaux de recherche ;
. Organiser l’évaluation périodique des
activités de RSDT ;
. Contribuer à l’évaluation de la politique
nationale de recherche ;
. Mettre en œuvre la politique de participation
aux Programmes Internationaux de Recherche,
Programme Bilatéraux ou multilatéraux ;
. Initier des actions de prospective et de
veille.
Organigramme de la DPREP
La
DPREP est composée des sous-directions suivantes
:
1. La sous-direction de la programmation
de la recherche, chargée :
. de coordonner l’élaboration et la mise à jour
des programmes nationaux de recherche ;
. de préparer et proposer les éléments relatifs
à la priorisation des PNR;
. d’assurer le suivi de la mise en œuvre des
programmes nationaux de recherche ;
. de contribuer à la définition de grands
projets et programmes de recherche coordonnés ;
. de définir les statuts et les conditions de
labellisation en termes de niveau et mode de
sélection des actions de recherche liées à la
mise en œuvre des programmes de recherche.
La Sous-direction de la programmation de la
recherche, est composée de deux (2) bureaux :
. bureau des programmes nationaux de recherche ;
. bureau des grands projets et des programmes de
recherche intersectoriel.
2. La sous-direction des programmes
internationaux de recherche, chargée de
:
. mettre en place un dispositif organisationnel
capable de capter les opportunités de
financement régional et international ;
. définir et mettre en œuvre une stratégie
d’appropriation du savoir, du savoir-faire et de
la technologie ;
. traduire cette stratégie en programmes et
projets de coopération scientifique bilatérale
et multilatérale ;
. veiller à la mise en œuvre des programmes et
projets de coopération.
La Sous-direction des programmes internationaux
de recherche, composée de deux (2) bureaux
. bureau des programmes de recherche
internationaux ;
. bureau du suivi des financements des
programmes de recherche internationaux.
3. La sous-direction de l’évaluation et
de l’analyse, chargée :
. de contribuer à l’élaboration du référentiel
national d’évaluation ;
. de contribuer à l’élaboration de la charte de
déontologie en matière d’évaluation ;
. de contribuer à l’organisation de l’évaluation
périodique des activités de RSDT et veiller à la
cohérence des travaux d’évaluation menés par les
organes habilités ;
. de réunir les éléments de synthèse et
d’analyse des résultats d’évaluation ;
. d’organiser l’évaluation stratégique, en
relation avec le conseil national d’évaluation
de la recherche scientifique et de développement
technologique.
La sous-direction de l’évaluation et de
l’analyse est composée de trois bureaux
. bureau de l’évaluation périodique ;
. bureau de l’évaluation en relation avec le
conseil national d’évaluation de la recherche
scientifique et du développement technologique ;
. bureau de l’analyse et de l’exploitation.
4. La sous-direction de la prospective et
de la veille stratégique, chargée :
. de mettre en place des observatoires de veille
stratégique autour de réseaux de recherche dans
les domaines des technologies de pointe ;
. d’encourager et accompagner la mise en place
de cellules de prospective et de veille au sein
des établissements d’enseignement supérieur et
de recherche, en coordination avec les secteurs
économiques et financiers ;
. de collecter les informations scientifiques,
techniques et économiques permettant
l’orientation de choix de domaines
technologiques à haute valeur ajoutée ;
. d’élaborer des stratégies visant le
développement de la recherche dans des domaines
à haute valeur ajoutée.
La Sous-direction de la prospective et de la
veille stratégique, composée de deux (2) bureaux
:
. bureau des études prospectives ;
. bureau du suivi des réseaux de recherche dans
les domaines technologiques.
La DPREP:
Transparence, visibilité et lisibilité
La loi d’orientation et de programme à
projection quinquennale sur la recherche
scientifique et le développement technologique
2008-2012, peut constituer un levier réel pour
l'évolution rapide de notre système de recherche
vers davantage d'excellence collective.
Pour mobiliser les énergies et réaliser le
développement durable, il faudra conforter la
culture du leadership et de la compétition noble
en matière de recherche scientifique et
s’orienter vers une évaluation transparente,
c'est à dire rendue publique et réalisée selon
des modalités convenues à l'avance, loin des
influences politiques, régionales et/ou
amicales. Les compétences nationales à
l’étranger doivent être intégrés à tous les
niveaux de responsabilité, tant dans la
définition des contenus des programmes, dans
l’évaluation, que dans la participation active
aux actions de recherche en tant que partenaires
à part entière.
Le slogan adopté par la DPREP : « Transparence,
visibilité et lisibilité» est réfléchi, il
répond à l’espoir insufflé par la Direction
Générale de la Recherche auprès des chercheurs
qui ont hautement exprimé leur adhésion et leur
confiance à un staff motivé, serein,
enthousiaste et pleinement engagé pour mener à
bien la mission qui lui est dévolue par les
hautes instances du pays. Ceci n’est pas sans
incidence sur la démarche que nous devons
adopter envers la communauté des chercheurs,
ainsi que des décideurs politiques. Les
désagréments occasionnés par une évaluation à
deux vitesses selon des procédures et des
pratiques très variables, dont certaines
paraissent assez éloignées de la logique,
l'affectation des crédits sujette à de
nombreuses altercations loin des critères de
performance pourtant largement acceptés par la
communauté, constituent des antécédents qu’il
faudra bannir. Seule une action concertée,
réfléchie, formalisée et soutenue incluant des
procédures normées, largement admises et
partagées par les pairs, permettra d’atteindre
l’excellence souhaitée en toute sérénité, même
s’il reste admis qu’une unanimité est difficile
à atteindre.
Etat des lieux et actions immédiates : La
réalisation impérative de certaines taches non
assumées ou simplement ajournées concernant
l’évaluation des laboratoires 2001 (et certains
de 2003) ainsi que les propositions de création
de nouveaux laboratoires constituent une urgence
étant donné la longue attente des postulants. La
mission impérieuse, délicate, et hautement
stratégique relative au lancement des Programmes
Nationaux de Recherche dans les meilleurs délais
avec la rigueur et le professionnalisme
nécessaires constitue une préoccupation de la
DPREP. Cette action entreprise avec la forte
implication des animateurs des divers comités de
programmes est en bonne voie, même si certains
PNR souffrent d’insuffisance ou d’absence
d’experts. L’opportunité du regroupement du
Comité Sectoriel Permanent à Biskra les 11 et 12
février, nous permettra d’avancer dans l’étude
de nombreux dossiers en souffrance. Il faut
s’avouer que les énormes contradictions dans les
évaluations et la légèreté des propos avancés
concernant des laboratoires classés
‘insuffisants’, conduisent à mettre en doute (et
en cause) certaines évaluations. Les conclusions
sont légères, peu constructives, non motivées et
insuffisamment commentées pour éclairer et
orienter les équipes en difficultés. La
nécessité d’élaborer des critères d’éligibilité
des membres des organes d’évaluation est plus
que nécessaire. La crédibilité des structures
d’évaluation en dépend. Le développement de
l’internet et son accès au grand public permet
aujourd’hui à tout chercheur évalué de connaître
la valeur scientifique d’un évaluateur par une
simple interrogation d’un moteur de recherche.
Ceci doit nous inciter à aligner des compétences
reconnues et travailler en toute transparence
avec des grilles convenablement identifiées bien
que sujette à discussion. Nous devons également
mener des actions à portée symbolique par un
audit régulier sur le terrain dans les
laboratoires, centres et unités de recherches.
Les chercheurs ont besoin d’être écouté et de
communiquer leurs préoccupations et inquiétudes
sur leur devenir.
Quant à l’ouverture sur l’international, elle ne
peut être déclassée, même si nous ne disposons
pas encore de ressources raisonnablement
suffisantes et compétentes pour assumer les
missions exigées par le développement de la
coopération avec des partenaires étrangers.
Cependant, des actions de formation et
l’organisation de séminaires de sensibilisation
portant sur les grands programmes de coopération
internationaux et de mobilité devront être
envisagés et déployés pour et avec les
universités, centres, unités, et laboratoires de
recherche.
Axes prioritaires de la DPREP:
* Travailler à l’élaboration des canevas des
propositions de projets PNR, incluant les
éléments d’évaluation
* Proposer une approche d’évaluation des
soumissions résultant des appels PNR
* Travailler à l’élaboration de canevas pour les
évaluations à mi-parcours
* Etablir un guide de gestion dument renseigné
des Programmes Nationaux de Recherche
* Evaluation : Réfléchir et proposer pour les
prochaines évaluations des procédures et
formulaires plus souples, mieux adaptés et
accessibles à distance (l’introduction de
nouvelles procédures ou nouveaux critères
d’évaluation pourront être envisagées d’ici une
année, après concertation avec les différents
acteurs chargés de l’évaluation).
* Faire connaître les résultats de l’évaluation
des laboratoires des plus remarquables (ou les
plus médiocres) par la mise en ligne des
appréciations et d’un classement entre les
diverses entités;
* Proposer un règlement intérieur des
laboratoires (on peut s’interroger sur l’absence
d’une telle démarche étant donné qu’elle aurait
évité bien des désagréments à l’intérieur des
laboratoires et même à l’intérieur des
structures universitaires) ;
* Assurer une visibilité de nos activités
quotidiennes par une présence dans les médias,
notamment le web ;
* lister et diffuser le contenu de nos projets
et programmes de recherche ;
* Inciter les centres, et structures de
recherche à adopter un plan de communication
mettant en exergue leurs atouts ;
* Encourager, initier et concrétiser des actions
de coopérations verticales et horizontales entre
chercheurs nationaux à l’intérieur du pays par
une architecture informatique adaptée, en y
intégrant les compétences nationales hors du
pays. Les PNR devront servir de catalyseur pour
identifier les diverses communautés de pratiques
par thématique de recherche ;
* Réalisation de réseaux nationaux par PNR et
par ensembles de PNR selon les comités
intersectoriels
* Elaboration d’une base de données des
chercheurs par thèmes et par structure de
rattachement
* Réalisation d’un annuaire des projets de
recherche par secteur
* Mise en place d’un réseau de points de contact
nationaux pour les grands programmes
internationaux (OTAN, PCRD)
* Mise en place d’un réseau de points de contact
nationaux pour des projets, thèmes ou
disciplines de recherche (par exemple pour la
santé identifier les points de contacts pour
certaines maladies : cancer, sida, Etc.. ainsi
que dans les grandes disciplines de recherche
(nanotechnologies, spatiales, énergie atomique,
etc..).
* Encourager (instaurer ?) la tenue de
manifestations scientifiques et workshops
thématiques annuels, avec le soutien de la DG
* Réfléchir au soutien de revues scientifiques
nationales en leur donnant une stature et une
dimension internationale par la constitution de
comités de lecture aux compétences avérées et
reconnues ;
* Développer des portails de laboratoires,
centres et unités de recherche par thématique
Pour certains axes, des actions spécifiques sont
proposées.
* Encourager les chercheurs, équipes et
laboratoires à publier leurs performances et à
respecter les exigences en matière de standards;
* Introduction des systèmes de récompense pour
les laboratoires performants;
* Aider les chercheurs à apprécier, mesurer et
améliorer leur performance individuelle;
* Travailler à la diffusion de meilleures
pratiques et promouvoir l'échange d'expériences
entre équipes
* Intégrer la planification durable dans la
politique des laboratoires et centre de
recherche;
* Stimuler des mesures d’auto-évaluation dans le
cadre de la politique commune;
* Mettre en place un partenariat pour une
gestion des échanges et relations entre centres
de recherche MESRS et hors MESRS
Du Processus d’évaluation :
Les processus d’évaluation
(prospective/rétrospective) s’effectueront par
les pairs indépendants, choisis sur des critères
de compétence et de sérénité, facteurs
essentiels d’assentiment. Cette évaluation en à
distance pour les laboratoires suffisamment
structurés devra s’accompagner de visites sur le
terrain et se faire sur la base d’indicateurs
simples d'acquisition et de compréhension qui
reflètent une certaine réalité. Un formulaire en
ligne disponible par avance sera testé sur un
nombre réduit de structures types. L’évaluation
devra toucher le chercheur, l’équipe, le
laboratoire, la division ou le projet dans son
ensemble. L’évaluation devra être périodique et
continue (temps/espace).
En plus des approches d’évaluations classiques
(publications, rapports, brevets, communications
orales, ouvrages scientifiques collectifs,
etc.), de nouveaux instruments ou dispositifs
sont à encourager, notamment ceux permettant un
impact sociétal visant le grand public
(conférences invités, magazines de vulgarisation
scientifique, émissions audiovisuelles,
rayonnement scientifiques nationaux et
internationaux, valorisation et transfert de
connaissances) ainsi que la prise en charge des
jeunes étudiants dans les laboratoires [cette
partie reste à compléter].
Considérations à prendre en compte:
* Améliorer les normes d'évaluation ( inclure le
facteur d’impact pour les publications..)
* Etablir des mécanismes complémentaires
d'évaluation en privilégiant des indices à
impact public;